Selon Nielsen, pour la consommation en France, mieux vaut 3 degrés en plus que 3 buts de Karim Benzema au Brésil !

Le panéliste déclare que la météo aura bien plus d’impact sur les achats alimentaires que la présence ou non des Français en finale de la Coupe du monde.

Nielsen appuie sa conclusion sur les ventes réalisées durant les semaines de finale en 2006 et en 2010, en ciblant les catégories les plus consommées durant les matches : bières, boissons sans alcool et chips. Ce sont également les trois familles qui connaissent les plus forts pics de vente en période de matches.

En 2010, lors de la prestation calamiteuse des Bleus, l’audience TV a perdu 8 millions de téléspectateurs par rapport à 2006, quand l’équipe nationale disputait la finale de la Coupe du monde. Ce n’est pas la même histoire concernant la consommation : les foyers français ont surconsommé les produits étudiés dans les mêmes proportions en 2006 et 2010. La météo, plus chaude en juillet 2010, avait même dopé les ventes de boissons par rapport à 2006.